Lorsque j’étais quelqu’un d’autre par Stéphane Allix

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Lorsque j’étais quelqu’un d’autre par Stéphane Allix. Voici les votes et avis des lecteurs ainsi que le résumé est l’accès direct au livre broché ou numérique.

Reporter de guerre pendant plus de quinze ans, Stéphane Allix a brusquement changé de voie après un événement bouleversant : la mort de son frère, au printemps 2001. Depuis, il explore les mystères de la conscience et de la mort.

Il est le concepteur et l’animateur des documentaires Enquêtes extraordinaires sur M6. Stéphane est également le fondateur de l’INREES (Institut de Recherches sur les Expériences Extraordinaires). Il est également le directeur de la rédaction du magazine Inexploré, magasine qu’il a lui-même créé. Actuellement, Stéphane Allix accompagne le développement de l’INREES tout en poursuivant sa carrière d’écrivain.

Lorsque j’étais quelqu’un d’autre, le résumé:

Partir à la découverte de soi-même peut mener sur d’étranges chemins.

Pour se ressourcer et faire le point sur sa vie, Stéphane Allix entame une retraite en forêt. Il ignore qu’il va se confronter à l’impensable.

Lors d’une méditation, une vision s’impose à lui : un soldat de la Seconde Guerre mondiale meurt, touché à la gorge. Le nom de cet homme et d’autres informations lui parviennent également en pensée. L’expérience est extrêmement troublante. Pourquoi ressent-il une telle intimité avec ce personnage ?

Obnubilé par la puissance de cette vision, il se lance dans une enquête minutieuse et découvre avec stupeur que ce soldat a réellement existé. Commence alors une aventure bouleversante.

Les questions existentielles qui se bousculent en lui depuis toujours vont-elles enfin trouver une explication ?

Ce livre comporte également un cahier photo de 24 pages comprenant 30 illustrations.

Accès direct au livre

numérique

broché

4.63 (1780 votes)
(4.70)
(4.60)

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5 commentaires

  1. Je ne pensais pas ce livre serait aussi bien, le fait qu’il ose parler des anges, de spiritualité sans devenir trop “lourd” m’a tout à fait intéressé et motivé à lire d’autres livres du genre

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  2. je confirme le commentaire initial : c’est un mélange d’aventure et de philosophie. j’ai barré de grands traits des paragraphes entiers de philosophie (je n’aime pas ça). par exemple dans la gare de St Petersbourg, Stéphane Allix décrit la gare et nous livre ses pensées philosophiques au milieu du récit, puis seulement ensuite prend son train. J’ai barré toutes les pensées philosophiques. Et c’est pareil pour le reste du livre comme Dachau ou autre. Si on ne garde que l’aventure paranormale le livre perd la moitié de ses pages. Pour ma part l’auteur a eu besoin de cette partie philosophique pour exorciser ses démons mais il aurait dû la supprimer avant publication du livre. ce n’est pas intéressant pour le lecteur de savoir à chaque instant qu’elles sont les pensées intimes de l’auteur.

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  3. L’histoire d’une guérison intérieure sur fond de vie antérieure, je dois dire que cela m’a bien intrigué et au final énormément plus. C’est bien amené et développé, bravo

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  4. Personnellement je suis en complet désaccord avec le commentaire ci-dessous, ce livre bouleverse juste nos idées préconçues, y compris celles de l’auteur et bien entendu cela peut déranger bien des lecteurs et c’est ça qui est intéressant avec ce genre de livre. En fait, nous sommes tous co-responsables du présent, du passé et du futur, si tant est qu’il soit possible de les séparer…

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  5. Je suis vraiment déçu de ce livre. J’ai mis trois mois pour lire la moitié et pour l’instant je n’ai pas été plus loin. J’ai arrêté régulièrement la lecture parce que cela devenait rébarbatif.

    La partie enquête policière du livre est très bien écrite et très intéressante, elle se lit vite mais elle est entrecoupée de choses inutiles: des digressions philosophiques sur le bien et le mal.
    Toutes les digressions alourdissent l’ensemble : toutes les métaphores durant le voyage en amazonie et toutes les digressions et pensées durant la recherche en Allemagne, comme si M. Allix s’excusait à chaque page de sa recherche : je ne suis pas nazi, les nazis sont des monstres etc.
    Cela laisse une impression étrange : comme si l’auteur devait s’excuser sans arrêt de parler de cette période.

    C’est un peu comme si un livre historique sur la Waffen SS disait à chaque page « Le régiment truc SS était à tel endroit en 1936 et a fait telles choses, oh mais quelle horreur ces nazis vous s’avez que je ne suis pas nazi n’est ce pas ?, puis le régiment se déplace à tel autre endroit, les nazis sont horribles vous le savez, le régiment arrive enfin à Berlin en 1937… »

    Cela serait bien pour un autre livre de supprimer toutes les digressions inutiles qui énervent le lecteur ou alors de les mettre dans un chapitre spécial que le lecteur peut sauter s’il en a l’envie ou alors de faire des lectures “test” auprès des lecteurs pour savoir quelles parties supprimer.

    Si je prends en exemple le film “La Chute”, on y trouve un avertissement pour le spectateur à la fin avec les millions de victimes et le témoignage de la secrétaire âgée mais sans plus.

    Ce livre c’est comme si dans le film “La Chute” on trouvait un bandeau déroulant disant : ” les nazis c’est mal, moi le réalisateur ne suit pas antisémite, qu’on se le dise, j’ai dû faire le film parce que je m’y étais engagé mais j’étais vraiment mal de le faire car je hais les nazis…” 

    M. Allix aurait pu ne laisser que la partie enquête policière et laisser le lecteur se faire sa propre opinion sur le bien et le mal sans dire sans arrêt “le mal c’est pas bien”. Enfoncer des portes ouvertes c’est vraiment rébarbatif.

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