Le Monde est clos et le désir infini de Daniel Cohen

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Le Monde est clos et le désir infini de Daniel Cohen. Voici le résumé de l’ouvrage, les votes et avis des lecteurs ainsi que l’accès direct au livre.

Le Monde est clos et le désir infini, avant de découvrir cet ouvrage qui est passionnant, voici quelques mots sur l’auteur.

Daniel Cohen est né en 1953 à Tunis; c’est un économiste français, qui est membre fondateur de l’École d’Économie de Paris. Actuellement, il est directeur du département d’économie de l’École normale supérieure.

Il se définit lui-même comme un «économiste pragmatique.» Il communique notamment à travers de nombreux livres à succès comme: Richesse du monde, pauvreté des nations (Flammarion, 1997), Nos temps modernes (Flammarion, 2001), La Prospérité du vice (Albin Michel, 2009) et Homo economicus, prophète (égaré) des temps nouveaux (Albin Michel, 2012), qui lui a valu la même année le Prix du livre d économie.

Le Monde est clos et le désir infini

Le Monde est clos et le désir infini, le résumé :

La croissance économique est la religion du monde moderne. Elle est l’élixir qui apaise les conflits, la promesse du progrès indéfini. Elle offre une solution au drame ordinaire de la vie humaine, qui est de vouloir ce que l’on n’a pas. Hélas, en Occident du moins, la croissance est devenue intermittente, fugitive…

Les krachs succèdent aux booms et les booms aux krachs. Comme les sorciers qui veulent faire venir la pluie, les hommes politiques lèvent les mains vers le ciel pour la faire tomber, aiguisant le ressentiment des peuples quand elle n’est pas au rendez-vous.

Tout à la recherche de boucs émissaires, le monde moderne évite pourtant la question centrale : que deviendra-t-il si la promesse d’une croissance indéfinie est devenue vaine?

Saura-t-il trouver d’autres satisfactions ou tombera-t-il dans le désespoir et la violence ?

Le Monde est clos et le désir infini, l’extrait :

La société moderne a intensément besoin de croissance pour tenir debout. Mais jusqu’où est-elle prête à aller pour la retrouver ?

Le film Blade Runner, tiré d’un roman de Philip K. Dick, a donné une vision crépusculaire d’un monde à venir, aujourdhui à nos portes. Los Angeles est étouffée par la pollution.

L’industrie génétique a fabriqué des clones de plus en plus parfaits, transformés en esclaves destinés aux tâches inhumaines. Le personnage interprété par Harrison Ford est chargé de traquer des cyborgs en révolte. Il tombe amoureux d’une androïde et au moment où il lui fait découvrir qu’elle n’est pas humaine, celle-ci lui fait comprendre la solitude de sa propre vie.

Les robots, les cyborgs, le réchauffement climatique, des villes asphyxiées : images d’un monde possible qui ne fait pas rêver, où l’humanité vivra « au-dessus de ses moyens » psychiques et écologiques…

Accès direct au livre :

Kindle

Broché

Poche


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1 commentaire

  1. Bien que l’écriture soit simple, le contenu est lumineux et très révélateur. On obtient une réflexion et une vision éclairée sur le monde de l’économie d’aujourd’hui et de demain, dominé par le numérique. C’est évident que les répercussions sur les individus seront énormes et ont déjà commencé.

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