La dette par Albane Mondétour

La dette par Albane Mondétour. Voici le résumé du roman, les votes et avis des lecteurs ainsi que la biographie de l’auteure.

Quand j’étais petite, je piquais les romans policiers de mon père pour les lire en cachette. C’est ainsi que j’ai découvert l’univers de Micheal Connelly, d’Harlan Coben, la trilogie Millenium de Stieg Larsson, sans oublier des auteurs français tels qu’Amélie Nothomb, Michel Bussi et Pierre Lemaitre plus récemment.

C’est tout naturellement que j’en suis venue à écrire à mon tour, à imaginer des histoires complexes et originales, à développer des intrigues machiavéliques et tortueuses, sans jamais oublier une touche de romantisme pour alléger le tout.

Mon souhait est de vous faire sortir de votre zone de confort pour traquer la vérité derrière les apparences, pour vous tenir en haleine et vous donner cette sensation d’être plus qu’un lecteur jusqu’à la dernière page !

La dette, le résumé:

Nous héritons tous, inévitablement, quelque chose de notre famille. Culture, éducation, valeurs, mais pas uniquement…
Qu’en est-il lorsque cet héritage n’a rien de palpable, qu’il sommeille en nous tel un monstre tapi dans l’ombre, attendant patiemment le moment opportun pour se réveiller ?

Lucrèce et Edouard viennent de se rencontrer. Ils s’aiment à la folie. Leur bonheur devrait être total, mais Lucrèce est en train de sombrer, insidieusement, sans raison apparente.
Quelque chose la hante. Un passé sanglant qui ne lui appartient pas.

Et si les crimes perpétrés par nos ancêtres pouvaient à jamais chambouler notre destin ?

L’extrait:

Elle était là.
Sur le même banc près du gros chêne, comme chaque midi. Les écouteurs vissés sur les oreilles,
son carnet posé sur les genoux, son fusain à la main, complètement absorbée par sa tâche.

Que dessinait-elle aujourd’hui ? La vieille dame vêtue de rouge assise un peu plus loin ? La
pagode dorée du jardin japonais ? Le loup en pierre surmontant la fontaine ?

Édouard Castanet se sentait un peu con, à l’observer ainsi à la dérobée, à l’instar d’un minet à
peine pubère, craignant et désirant à la fois qu’elle finisse par remarquer sa présence. Ce n’était
guère étonnant, cette réserve, les femmes venaient à lui en général, et non l’inverse. Il fallait dire
qu’Edouard était un homme séduisant. La nature avait été plutôt généreuse avec lui : grand avec de
larges épaules, une mâchoire carrée et volontaire, des cheveux clairs tirant légèrement sur le roux,
ainsi que des yeux très sombres. La fine cicatrice traversant son sourcil, juste au-dessus de son ceil
gauche lui donnait un air de baroudeur qui ajoutait encore à son charme. Bref, pas le genre de type
à passer Inaperçu.

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