Je la veux par Ava Lohan, extrait et avis

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Je la veux par Ava Lohan. Voici le résumé de l’histoire, les votes et avis des lecteurs, ainsi que l’accès direct au livre.

Je la veux, découvrez le résumé et l’extrait de l’histoire. Mais pour commencer, voici quelques mots concernant l’auteure.

Ava Lohan est une auteure italienne qui écrit des romans érotiques et contemporains.

Lorsqu’elle n’est pas occupée à écrire sur des personnages aux positions compromettantes, elle aime lire, sortir, collecter des chaussures et des sacs et penser à de nouvelles histoires de péchés.

On vous avait déjà présenté son ouvrage précédent, Il me veut et si vous vous dites, que lire, quel roman choisir, alors on vous invite à découvrir le résumé, l’extrait ainsi que les votes et avis pour Je la veux.

Je la veux

Je la veux, le résumé :

J’obtiens toujours ce que je veux.
Et aujourd’hui, c’est elle que je veux, une future religieuse que le hasard a mise sur mon chemin.
Pendant trois ans, je n’ai cessé de penser à elle, même pendant mes ébats avec d’autres femmes.
Mais les choses vont changer.
À présent, je connais le nom de la fille qui hante mon esprit : Rose Davis.
J’ai hérité du couvent où elle vit et je m’en servirai pour la soumettre à un chantage.
Dans dix-sept jours, Rose doit prononcer ses vœux. J’ai deux semaines pour l’inciter à revenir sur sa décision.
Quatorze jours durant lesquels elle vivra avec moi, au Lust, dans mon bordel de luxe.
Je la veux, et pas seulement parce qu’elle m’obsède.
Rose m’offrira son corps, et moi, je lui donnerai de l’argent. Beaucoup d’argent.
Mais elle ne devra pas tomber amoureuse de moi.
Parce que je suis Kegan Anderson.
Je suis une bête qui n’aime pas, je baise, c’est tout.

Je la veux, l’extrait :

« Votre grand-père désire vous voir. » Sept heures de vol. Je venais de me coltiner sept heures de vol, et voilà les premiers mots que m’adressait Ortiz, son fidèle larbin, depuis l’atterrissage de l’avion à l’aéroport.

Tout en faignant de ne pas l’avoir entendu et je m’avançai dans le hall du Lust. Je maudissais le décalage horaire autant que les décorations de Noël qui m’entouraient. Tout ce que je voulais, c’était me retirer dans l’appartement 356. Mon appartement.

Ortiz me suivit et m’interpella avant même que j’aie eu le temps de monter la première marche de l’escalier. « Monsieur, je ne peux pas vous laisser partir » insista-t-il.

Il ne pouvait pas me laisser partir ? Je grognai de mécontentement et rétorquai : « Je passerai le voir. » Je me retournai pour me placer en face de sa tête de pitbull bien dressé.

« Mais… pas… maintenant. » Je scandai ces trois mots avec une lenteur menaçante.

Il hésita un bref instant avant de répliquer : « Il souhaite vous recevoir immédiatement, monsieur ». Ce n’est pas son air contrarié qui me dissuada de l’envoyer au diable. En voyant sa main fermement serrée sur la poignée de ma valise, je réfléchis à ce que je devais faire.

Si j’étais monté dans l’appartement 356, cet homme m’aurait suivi et ne m’aurait plus lâché avant d’avoir accompli sa mission. Mon grand-père savait se montrer très persuasif envers les lèche-culs qui étaient à son service. Il lui avait sans doute promis une prime supplémentaire. Des étrennes de Noël. Une gratification quelconque à laquelle il lui était difficile de renoncer.

En tout cas, une somme pour laquelle Luke Ortiz n’aurait pas hésité à tambouriner sans relâche à la porte de mon studio avec ses poings massifs. Il ne m’aurait jamais laissé en paix. Et je voulais connaître le motif précis pour lequel John Anderson m’avait convoqué, avant de me rendre dans son bureau. Avec lui, mieux valait se préparer à l’avance. Je lui demandai : « Tu sais pourquoi il est si pressé ? »

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