La formule de Dieu par Jose Rodrigues dos santos

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La formule de Dieu par Jose Rodrigues dos Santos. Découvrez l’extrait de l’histoire, les votes et avis des lecteurs ainsi que l’accès direct au livre.

La formule de Dieu est à la croisée du roman historique et du thriller, avec des éléments de langage relevant de la physique, le récit interprète certaines découvertes scientifiques, notamment dans le domaine de la physique quantique, de manière à répondre à des questions existentielles.

Le roman a été publié en 17 langues et vendu à plus de 2 millions d’exemplaires (selon l’éditeur). Au 26 juillet 2012. (Source: Wikipédia)

Qui est l’auteur ?

Journaliste, reporter de guerre, présentateur vedette du 20h au Portugal, José Rodrigues dos Santos est l’un des plus grands auteurs européens de romans historiques, plusieurs fois primé. Sa saga Tomas Noronha a été traduite en 18 langues et vendue à plus de 2 millions d’exemplaires dans le monde. Il vit à Lisbonne.

La formule de Dieu

La formule de Dieu, le résumé :

Printemps 1951, deux espions de la CIA épient une rencontre de la plus
haute importance entre David Ben Gourion, ” premier ” Premier Ministre
de l’État d’Israël, et Albert Einstein. L’objet de leur discussion : l’obtention
de l’arme nucléaire par le jeune état juif et l’existence de Dieu.

Cinquante ans plus tard, Tomas Noronha, expert en cryptologie, est appelé
au Caire par une mystérieuse jeune femme. Sa mission : déchiffrer un
cryptogramme caché dans un document détenu par le gouvernement de
Téhéran. Un manuscrit écrit de la main d’Albert Einstein dont le contenu
pourrait bousculer l’ordre mondial.

Tomas Noronha devient alors un agent double censé collaborer avec les
Iraniens pour informer l’Occident. Mais au cours de son enquête, il découvre
que le fameux manuscrit contient beaucoup plus de choses que ne
l’espéraient ses différents commanditaires.

Il serait tout simplement la preuve scientifique de l’existence de Dieu.

L’extrait :

L’homme aux lunettes noires gratta une allumette et approcha la flamme de sa cigarette. Il aspira et un nuage de fumée fantomatique s’éleva lentement. L’homme parcourut la rue du regard et apprécia la tranquillité de ce coin charmant.
Le soleil brillait, des arbustes verts égayaient les jardins entretenus, de jolies maisons en bois bordaient la rue, les feuilles frémissaient sous une brise matinale qui s’emplissait d’odeurs et de mélodies, parfumée par la fraîcheur des glycines, bercée par le chant des cigales et le doux gazouillis d’un colibri. Un rire insouciant se mêla à cet harmonieux concert, celui d’un enfant blond qui criait et sautillait de joie sur le trottoir, tirant un perroquet multicolore au bout d’une ficelle.
Le printemps à Princeton.
Au loin, le bruit d’un moteur attira l’attention de l’homme aux lunettes noires. Il se pencha et regarda au bout de la rue. Trois motos de police, à la tête d’un cortège de voitures qui s’avançaient à vive allure, surgirent du côté droit ; le bruit s’accrut et se transforma en un ronflement trépidant. L’homme écrasa sa cigarette dans le cendrier posé sur le rebord de la fenêtre.
– Ils arrivent, dit-il, en tournant la tête.
– Je commence à enregistrer ? demanda l’autre, le doigt posé sur le bouton d’un appareil à bande magnétique.
– Oui, c’est préférable.
Le cortège de voitures s’arrêta dans un tohu-bohu devant la maison située de l’autre côté de la rue, une bâtisse blanche à deux étages avec un balcon en façade de style néo-classique ; des policiers en uniforme et en civil assurèrent le contrôle du périmètre, tandis qu’un homme robuste, visiblement un garde du corps, alla ouvrir la portière de la Cadillac noire qui s’était garée devant la maison. Un homme âgé, au crâne chauve cerclé de cheveux blancs, en sortit et rajusta son costume sombre.
– J’aperçois Ben Gourion, dit l’homme aux lunettes noires, depuis la fenêtre d’en face.
– Et notre ami ? Est-il là aussi ? interrogea l’homme au magnétophone, frustré de ne pouvoir observer la scène par la fenêtre.
Le premier détourna les yeux de la limousine pour regarder vers la maison. La silhouette familière du vieil homme, légèrement voûté, avec ses cheveux coiffés en arrière et sa fière moustache grise, apparut sur le seuil de la porte et descendit l’escalier tout sourire.
– Oui, le voilà.
Les voix de ces deux hommes se rencontrant dans l’escalier du jardin résonnèrent dans les haut-parleurs du magnétophone.

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