La sanction par Roger Delisle, résumé, avis des lecteurs

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La sanction par Roger Delisle, résumé, avis des lecteurs. Découvrez également qui est l’auteur ainsi que l’accès direct à son roman.

Roger Delisle est né au Québec, plus exactement à St-Joseph-de-Sorel en Montérégie en 1942.

Dès son plus jeune âge il a aimé lire et rapidement écrire. Désirant devenir écrivain, son père l’a convaincu de faire carrière dans un domaine plus lucratif, comme l’administration, ce qui lui a particulièrement bien réussi, puisqu’il a fait carrière et est devenu président d’une multinationale canadienne.

C’est en 1994 qu’il a décidé de consacrer plus de temps à l’écriture afin de concrétiser enfin son désir d’être écrivain.

L’histoire:

Paul Bouchard, policier à la retraite, enquête sur la mort mystérieuse
d’un informaticien canadien d’origine haïtienne, poignardé en Floride
au cours de ses vacances.

Endormi dans la même chambre que lui, Roby O Sawin, un Amérindien,
constate avec horreur, à son réveil, le meurtre de son meilleur ami.
Se croyant victime d’un coup monté visant à l’inculper, il prend la fuite
à travers les États-Unis, en compagnie de sa petite amie, enceinte.

Mais d’autres meurtres incompréhensibles vont jalonner sa cavale.

Commence alors pour Bouchard une chasse intensive pour comprendre
et dénouer les liens multiples qui ont conduit à ces crimes.

Extrait:

Tendant la main vers son sac de voyage posé près de l’évier,
il dénicha un flacon d’analgésiques et goba deux comprimés qu’il noya
dans un litre d’eau. La soif qui le tenaillait s’étancha, mais son estomac
se rebiffa et raviva sa nausée. Il ouvrit la fenêtre et, pour éviter de vomir,
respira l’air pur du matin. Avec le mal de tête épouvantable qui l’affligeait,
le moindre spasme gastrique l’aurait achevé. […]

Son lit lui semblait le seul remède possible à ses maux multiples.
Roby O’Sawin allait s’allonger quand il porta un œil distrait à son ami Jos,
dans le lit voisin. Il s’étonnait de son immobilité et du silence de son souffle.
Il frotta ses yeux, maintenant habitués à la lumière du jour, puis fixa de nouveau son compagnon.
Le voile qui jusque-là couvrait son regard et embrumait son cerveau disparut aussitôt.
Il écarquilla les yeux et, abasourdi et incrédule, s’approcha du lit. Un poignard était planté
là où, selon son estimation approximative, siégeait le cœur de son copain.
[…]

C’est alors que ses yeux se fixèrent sur l’arme. Un couteau indien, abénakis
de surcroît, ciselé aux couleurs de sa propre tribu ! Fabriqué avec un os de jambe orignal.
Blanchi, meulé et aiguisé méthodiquement selon la tradition indienne. Aussi tranchant qu’un scalpel.

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