Lance des paillettes de Mara Andeck

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Lance des paillettes, un roman signé Mara Andeck. Voici son résumé, extrait, avis et votes des lecteurs ainsi que la biographie de l’auteur.

Mara Andeck, de son vrai nom Andrea Mecke, est une romancière allemande, née à Fribourg-en-Brisgau en 1967. Elle a étudié le journalisme et la biologie à l’Université technique de Dortmund. Mara est journaliste scientifique et elle se consacre autant qu’elle le peut à sa passion, l’écriture de romans.

Elle vit avec son mari, ses deux filles et son chien dans un petit village près de Stuttgart.

L’histoire:

Teresa, appelée Tess, a 14 ans et des opinions affirmées sur ce que serait un monde meilleur pour elle et les ados de son âge. Elle n’hésite pas à donner son avis sur tout, par des lettres au ministère de l’éducation sur les horaires de début de cours, au directeur de l’école sur l’utilisation des portables à l’école, etc. Pour les vacances d’été, elle voulait partir seule en Espagne avec Jojo, sa meilleure amie. Mais ses parents, plutôt qu’un voyage,lui proposent un déménagement dans un immeuble où chaque membre de sa famille aura un appart, sa tante et son oncle et leurs 4 enfants, son grand-père, son cousin au dernier étage et eux. Super… Et pour couronner le tout, papy a cru bien faire en invitant EN PLUS la petite fille d’un ami finlandais à lui pour qu’elle passe les 2 mois d’été avec Tess. Mais en allant chercher Mia à l’aéroport, il se trouve que ce n’est pas UNE Mia, mais UN Mika… Beau gosse de plus est ! Ce déménagement prend un tour inattendu…

L’extrait:

« Bon dieu, qu’est-ce qu’il était en train de faire ? Il était en train de passer son bras autour de mon épaule. Puis j’ai senti son autre main, qui s’est posée sur la mienne. Il m’a attirée vers lui. Tout à coup, son visage a été très proche. J’ai senti son souffle l’odeur de sa peau, une odeur d’été.
– Tess, a-t-il chuchoté.
J’ai eu le tournis. Puis ses lèvres sont arrivées. Sur les miennes. Je les ai senties très légères, comme si Mika voulait voir si elles étaient à leur place. C’était bien le cas. Très clairement.
Nous l’avons senti tous les deux. Mika m’a embrassée. Je l’ai embrassé. Parler ne nous intéressait plus. Et tous les pianos du monde ne nous intéressaient plus. Pour dire les choses clairement, le monde entier lui-même ne nous intéressait plus. Seuls Mika et moi comptions. Nous nous embrassions, comme si tout à coup, nous savions qui nous étions. Parce que c’était le cas. »

Accès direct au roman aux formats:

Numérique

Broché


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