Quand je serai partie d’Emily Bleeker

Partager, merci !

Quand je serai partie d’Emily Bleeker. Voici le résumé du livre, les avis et votes des lecteurs ainsi que quelques mots sur l’auteur.

Emily Bleeker, ex-enseignante, s’est découvert une passion pour l’écriture après avoir présenté un programme d’incitation à l’écriture à ses élèves. Tout un monde de personnages aux histoires palpitantes a bientôt vu le jour dans son imagination. Il lui a fallu se battre contre un type de cancer très rare pour trouver le courage de partager son univers intérieur avec le reste du monde.

Emily vit dans la banlieue de Chicago avec son mari et leurs quatre enfants. Quand elle n’écrit pas et ne s’occupe pas d’eux, elle apprend à jouer de la guitare (du moins, elle essaye), chante (à tue-tête) à l’unisson de la radio et s’adonne à sa nouvelle passion : le footing.

L’histoire:

« Mon amour, avant tout, je dois te dire que je t’aime (…), je n’ai pas choisi de vous quitter. »

Alors qu’il rentre chez lui après avoir enterré Natalie, la femme de sa vie et la mère de ses trois enfants, Luke Richardson trouve sur le sol de l’entrée une enveloppe bleue sur laquelle son nom est inscrit, d’une écriture qu’il connaît bien : celle de son épouse disparue. Bouleversé, il découvre une lettre de Natalie, rédigée le jour de sa première séance de chimiothérapie près d’un an auparavant. C’est le début d’une longue correspondance unilatérale, qui conduit progressivement Luke à découvrir des secrets trop longtemps enfouis. Tourmenté par les lettres de son épouse, obsédé par le besoin de découvrir qui les envoie, Luke en vient progressivement à remettre en question son mariage et sa famille.

Parviendra-t-il, au-delà de la peine et de la souffrance, à envisager un avenir où l’amour subsiste envers et contre tout ? Est-il trop tard pour tenir ses promesses quand la personne qu’on aime a disparu ?

Accès direct au livre en

version numérique

version brochée


Partager, merci !

Laissez votre commentaire, merci!

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.