Tout ce qui est sur terre doit périr par Michel Bussi

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Tout ce qui est sur terre doit périr par Michel Bussi. Voici le résumé et l’extrait de l’histoire. Découvrez également les votes et avis des lecteurs.

Tout ce qui est sur terre doit périr, il s’agit d’un thriller ambitieux au rythme effréné. Mais avant de découvrir son résumé et son extrait, voici quelques mots concernant l’auteur.

Professeur de géographie à l’université de Rouen, Michel Bussi est le 2e auteur français le plus lu en 2018 (Palmarès le Figaro: GFK). Ses ouvrages sont traduits dans trente cinq pays. Les droits de ses romans ont été vendus pour le cinéma et la télévision. Ses romans font l’objet de séries à succès: Maman a tort en 2018. Ainsi qu’en 2019, Un avion sans elle et Le temps est assassin.

Tout ce qui est sur terre doit périr, quelques faits intéressants :

L’auteur nous propose de plonger dans une intrigue historique. Intrigue diaboliquement séduisante qui embarque le lecteur dans une course folle. De Bordeaux à Erevan en passant par le Vatican et Hong Kong, à la poursuite d’un secret qui n’est rien de moins que celui de l’humanité tout entière.

Avertissement :

Ce roman a précédemment paru sous le titre La Dernière Licorne, sous le pseudonyme de Tobby Rolland.

Tout ce qui est sur terre doit périr

Tout ce qui est sur terre doit périr, la dernière licorne, le résumé :

Une masse sombre, inexpliquée, prise dans les glaces millénaires du mont Ararat.

Un livre interdit, gardé sous clé dans l’enfer du Vatican.

Un animal de bois, énigmatique, portant au front une corne unique.

Les indices sont là, éparpillés. Un gigantesque puzzle à reconstituer pour remonter à l’origine de toutes les religions du monde.

De Bordeaux à Hong Kong, en passant par l’Arménie, Zak Ikabi n’a qu’une obsession : en réunir toutes les pièces. Et trouver ainsi l’arche de Noé.

Embarquée malgré elle dans sa quête, la glaciologue Cécile Serval, aussi érudite que volcanique, se voit bientôt confrontée à un véritable déluge de questions. Et de balles de kalachnikovs…

Car pour garder ce secret, certains sont prêts à tous les sacrifices….

L’extrait :

L’enfant roux terrifié s’accrochait à la cuisse nue de sa mère. Elle ne lui jetait pas un regard, indifférente, trop occupée à serrer dans ses bras son autre fils, un gosse d’à peine deux ans, ridé de peur. Le sol craquelé se dérobait sous leurs pieds.

Un arbre sans feuilles, tordu par la tempête, se dressait sur la colline comme leur seul espoir. Une autre femme s’enroulait déjà autour du tronc telle une liane de chair. Le vent soulevait sa tunique jusqu’aux épaules. Impudique. S’en moquant. Tous les autres regards étaient tournés vers le maigre arbuste. Douze ou treize personnes, il était difficile de les compter avec précision. Toutes tentaient de fuir l’eau qui dévorait les berges. Un homme portait sa femme sur ses épaules. Un autre, un précieux sac de toile. D’autres, une table retournée, un coffre, une outre, des fruits.

Quelques mètres plus loin, vingt rescapés tentaient de survivre sous une tente de fortune que la tornade menaçait d’arracher à chaque instant. Des mains se tendaient vers quelques condamnés émergeant encore de l’eau, celles d’un vieillard chauve à barbe blanche, d’une femme, nue elle aussi. Peine perdue. Trop de courant, de distance, de vent.

L’eau triomphait.

Plus loin encore, sur la mer, la barque chavirait. Dans leur lutte désespérée, les hommes tombés à la mer entraînaient les autres dans leur chute. Leurs gestes de panique accéléraient leur inéluctable noyade.

Le cataclysme ne semblait que commencer. Les nuages noirs s’accumulaient au fond de la scène. Indifférente, I ‘arche cubique s’éloignait.

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3 commentaires

  1. À travers son histoire, l’auteur nous emporte aux quatre coins du monde et c’est bien agréable comme décor. Il pose une question et nous emmène dans tout un périple concernant l’arche de Noé, et si ce n’était pas une fable ? De là il nous emporte dans un roadtrip à perdre haleine. En effet, l’action y est omniprésente.

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  2. Un pavé de 600 pages qui se dévore, cela vaut le détour, en général après 300 pages je n’en peux plus, mais là, cela n’a pas été le cas, bravo à l’auteur, une “petite” pépite.

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