Un seul jour à vivre par Maryn Morgan

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Un seul jour à vivre par Maryn Morgan. Voici le résumé de l’histoire, un extrait, les votes et avis des lecteurs ainsi que l’accès direct au livre.

Un seul jour à vivre, découvrez le résumé et l’extrait de l’ouvrage, mais juste avant, faisons connaissance avec Maryn Morgan.

Quelques mots sur l’auteure :

Passionnée de lecture dès son plus jeune âge, Maryn Morgan s’intéresse aussi, très tôt, au développement personnel. C’est tout naturellement, qu’à quarante ans, elle choisit d’allier son amour des mots et de la connaissance de soi.

En Novembre 2018, elle publie son premier roman Un Seul Jour à Vivre : une invitation au moment présent, une déclaration d’amour à la vie, un hymne au bonheur.

Un seul jour à vivre, le résumé :

À la suite d’un événement dramatique, Elsa se retrouve plongée dans un profond désespoir. Une rencontre aussi étrange qu’inattendue va l’emmener à la découverte d’elle-même ; à la découverte du bonheur ; à la découverte de la vie.
Elsa n’oubliera plus jamais qu’il n’existe qu’un seul jour à vivre : aujourd’hui.

L’extrait :

Elsa alluma une cigarette. Le regard dans le vide, les pensées en bataille, elle se tenait à l’écart de la foule.

En cette fin d’après-midi de janvier, le vent était glacial, l’obscurité prenait déjà place. Elle remonta le col de son blouson de cuir, elle frissonnait toujours.

Devant elle, le cortège effectuait ce qui s’apparentait, maintenant, à un rituel. Les gens se réunissaient sur les lieux du drame, déposaient des fleurs, allumaient des bougies. Ils échangeaient quelques mots, se soutenaient l’espace d’un instant, puis repartaient, les yeux rougis, le cœur chargé de désespoir, de peurs et de doutes.

Elsa réajusta sa casquette, sortit une paire de mitaines de sa poche, dans l’espoir de se réchauffer un peu, lorsqu’elle réalisa que c’était peine perdue : la température de cette morne journée d’hiver, bien que très basse, n’était pas responsable.

Ce froid, si intense, qui la paralysait, c’est en elle qu’il se trouvait. Tout son être n’était qu’une terre gelée, abandonnée, dévastée, où il semblait que plus rien ne pourrait jamais refleurir, où seule la colère est assez forte pour survivre. Une larme coula sur sa joue. Elle l’essuya d’un geste brusque. Elle ne voulait pas de ces larmes.

Elle ne voulait pas de ce chagrin qui déchire le ventre, pas plus que de cette rage qui vous bloque la poitrine, et vous fait suffoquer. Elle ne supportait plus de se souvenir. À cet instant, elle aurait pu tout donner, juste pour oublier, et atténuer, un tant soit peu, cette douleur lancinante. Oublier l’horreur. Oublier ce 23 janvier 2016.

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